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L’intelligence artificielle appliquée aux porte-cibles “Le Dragon”
Monday, 16 June, 2008
Développée en coopération avec un bureau d’études français spécialisé dans l’automatisme, la famille de porte-cibles “Le Dragon” de Henri Blanc (code OTAN - F1716 France) est autonome, modulaire et télécommandée. Principalement faite pour l’entraînement aux armes légères d’infanterie, elle s’intègre dans des stands de tir conventionnels, pour un cycle allant de la formation élémentaire de base des personnels n’ayant jamais été familiarisés aux armes à feu, mais aussi sur des parcours de tir avec des scénarios complexes destinés à l’entraînement des spécialistes de la protection ou du maintien de l’ordre public.
Les porte-cibles Le Dragon s’éclipsent en effectuant les mouvements de pivot, de bascule et de ciseau. Ils s’adaptent aux methods et aux menaces actuelles, en milieu urbain comme en milieu rural, dans un contexte européen ou non, face à un adversaire aux apparences multiples et souvent inattendues. Par exemple, le porte-cible PC-450/P1 est muni d’un détecteur d’impacts qui réagit normalement à l’action d’un tir positif en éclipsant la cible pendant un temps déterminé. Par l’adjonction d’un module de riposte, ce porte-cible peut lui-même répondre par un tir sur le tireur si celui-ci n’a pas obtenu un résultat dans un laps de temps déterminé, réglable entre 0,5 et 5 secondes. L’arme utilisée est la réplique de l’arme de service adaptée au système Airsoft à air comprimé, dont les projectiles sont des billes de plastique biodégradables de 6 mm. Elle peut être remplacée par le système Paint Ball, plus spectaculaire, ou encore par un lance-grenades d’exercice sur des distances d’intervention de 5 à 8 mètres.
Un autre modèle est le porte-cible PC-420 doté cette fois d’un module de riposte qui prend l’initiative du combat. Il simule un homme couché qui ne fait aucun mouvement mais dont l’arme automatique Airsoft balaie par petites rafales un secteur réglable de 45° lorsqu’une intrusion y est repérée. Munie d’un détecteur d’impacts, le PC-420 cesse de tirer quand il est touché. Le tir d’interdiction est initié soit par la télécommande de l’instructeur, soit par un module Vidéo-Com. Ce dernier comprend un micro-ordinateur associé à un émetteur- récepteur radio et à une ou plusieurs cameras de surveillance autonomes. Quand l’intrus entre dans une fenêtre de tir prédéterminée, la camera rend compte à l’ordinateur qui déclenche ou non l’apparition d’une cible ou un tir d’interdiction. (Stands L060, Q150b, R150)
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Le "Dragon", des porte-cibles efficaces pour des tirs réalistes
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